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Un money-time encore fatal

Publié le 04/12/2012

Article le jdc.fr

Une fois de plus, La Charité s’est inclinée à l’extérieur dans les derniers instants, samedi soir, à Pfastatt (79-76). Pour le coach, Nicolas Faure, ce n’est pas (encore) catastrophique.
Même si Nicolas Faure répète que ce n'est pas catastrophique, le coach charitois sait très bien que la défaite de ses joueurs, samedi, à Pfastatt (79-76) risque de peser lourd en fin de saison. La Charité avait pourtant parfaitement entamé la rencontre avec un 11-0, puis avait surmonté un deuxième quart-temps cauchemardesque (29-17 pour les Alsaciens), pour mener de 3 points à 1'20'' du buzzer.

Mais voilà, deux shoots ratés, un panier improbable encaissé et les Nivernais ont laissé échapper une victoire qui leur tendait les bras. Et Pfastatt, avec ce deuxième succès de la saison revient à un point des Charitois, qui auraient pu les condamner quasiment en gagnant. Gestion difficile des fins de matches, blessés en cascade, recrue à intégrer, autant de raisons à ce nouvel échec à l'extérieur. Mais il faut réagir vite, car Saint-Dizier, autre équipe de bas de tableau, sera à La Charité samedi soir, et il faudra gagner. Absolument.

1 Une défaite frustrante. Les circonstances de la défaite à Pfastatt sont particulièrement frustrantes pour les Charitois, qui menaient de trois points à 1'20'' de la fin, avec la possession. « En théorie c'est terminé », peste Nicolas Faure. « On a deux ballons pour finir, on travaille bien, mais ça ne rentre pas. Derrière, on prend un shoot incroyable. C'est un match qu'on devait gagner, mais on ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes. »


2 Des fins de matches à l'extérieur catastrophiques. Les fameux "money time" commencent à peser lourd dans la balance charitoise. Après Kaysersberg (80-75) et Poligny (95-86), c'est le troisième déplacement consécutif où les Charitois cèdent dans les derniers instants de la rencontre. « On fait de bonnes prestations, mais on ne gagne pas », soupire l'entraîneur charitois. « Cette défaite, à Pfastatt, est pire que les autres. Il faut qu'on arrive à assurer et à finir ces matches-là. » Ce qui permettrait aux hommes du président Valès de gagner enfin à l'extérieur, eux qui viennent d'enchaîner un sixième échec en autant de voyages.

« Il faut qu'on arrive à assurer et à finir ces matches-là »
3 Un effectif encore modifié. En plus de Palenik et De Jong, blessés de longues dates, et d'Alao, en attente d'une décision opératoire, c'est Bégards qui était indisponible pour le déplacement en Alsace. En revanche, Maizeroi, arrivé jeudi à La Charité, a joué son premier match avec ses nouveaux coéquipiers, avec 21 minutes de jeu et 8 points. « Il va nous apporter », explique Nicolas Faure. « Je le connais bien pour l'avoir coaché à Blois. Il sera mieux en janvier, mais là, il y a la venue de Saint-Dizier et on doit être prêt. »

4 Une réaction impérative attendue. Saint-Dizier vient donc dans la Nièvre samedi. Les Haut-Marnais comptent trois victoires, autant que les Charitois et une de plus que Pfastatt et Saint-Denis. Trois équipes descendront en fin de saison et il est fort possible qu'elles soient parmi ces quatre-là. « On va être à la lutte avec eux jusqu'au bout », prévient Nicolas Faure, qui voit un seul point positif comptable à la soirée d'hier. « On ne perd que de 3 points, ce qui nous laisse la possibilité de récupérer le point average au retour. » La Charité achèvera samedi une série de trois matches contre des rivaux directs. L'objectif était d'en gagner deux et, après la victoire sur Saint-Denis (69-60) et la défaite à Pfastatt, les Charitois n'ont plus le choix.

5 Le moral est-il touché ? Nicolas Faure répète que la situation n'est « pas catastrophique ». Il n'empêche qu'elle ne s'améliore pas. Le coach charitois argumente que « tout n'est pas encore en ordre de marche au niveau de l'effectif » et il a raison. Mais, en attendant, il ne faudrait pas que le doute s'installe dans le groupe. « Les joueurs étaient déçus, à la fin de la rencontre, de s'être fait coiffer sur le poteau », reconnaît Nicolas Faure. Le meilleur moyen de chasser le doute, en même temps que le risque de relégation, ce sera de gagner samedi…

Vincent Darbeau
vincent.darbeau@centrefrance.com
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